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| | | Christophe Miltonfine - Wonderful Guy | | |
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Christophe Miltonfine ADMIN Unfold me,warm me up & Breathe me

ÂGE: 23 ans JOB: Animateur Radio ♪ Messages: 759 Date d'inscription: 14/10/2008
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 | Sujet: | Christophe Miltonfine - Wonderful Guy | Mar 21 Oct - 0:09 | |
| « Moi j'ai un piège à fille, un piège tabou Un joujou extra qui fait crac boum huuuu Les filles en tombent à mes genoux » « WHO AM I ? OK, I GIVE YOU FEW INFORMATIONS » NOM(S) : Miltonfine PRENOM(S) : Christophe, Evan SURNOM(S) : Il est souvent appelé par son nom de famille, Miltonfine, ou alors Chris. Au début de sa carrière, certains l'appelèrent Rake-Man à cause de ses nombreux râteaux. DATE & LIEU DE NAISSANCE : 17 mars 1985 à Boston (Massachusets) ÂGE : 23 ans NATIONALITE : Il est Français par sa mère et Américain par son père ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel, il adore les hommes autant que les femmes, il passe de l'un à l'autre sans problème. SITUATION MARITALE : En couple avec Addison Marks depuis plusieurs mois PROFESSION : Animateur Radio sur Big Apple 4 soirs par semaine et, depuis peu, a une émission de télévision hebdomadaire sur une chaîne locale. « PRIVATE THINGS ABOUT ME, I'M SO FABULOUS ! » ₪ C’est un sacré fêtard, personne ne peut le nier. Même si derniers temps, il s’est pas mal calmé, Chris est l’homme de toutes les fêtes ! Oiseau de nuit, on le voit très régulièrement dans les clubs ou les soirées, un verre à la main et entouré par un petit groupe. Il adore la musique, s’éclater, danser (d’ailleurs il se débrouille très bien) et boire sans modération. Il est très fréquent de le voir sortir complètement déchiré ou au bras d’une conquête d’un soir. Voire même les deux ! Une vie toujours pleine d’excès, ça lui plaît.
₪ La drogue a été partie intégrante de sa vie durant ses années fac. A chaque fois qu’il sortait, l’animateur ne pouvait se passer des petites pilules magiques, de l’ecstasy quoi ! Chris avait pourtant vu les ravages sur certains de ses amis mais en insouciant qu’il était, ne s’en rendait même pas compte. Souvent aussi il avait des trous noirs de la nuit passée ou de vagues souvenirs. Cet état d’euphorie lui faisait du bien et il en profitait au maximum. Mais du jour au lendemain, il arrêta, lui aussi prenant conscience des dangers que cela aurait causé.
₪ Il possède un chien. Carrie Evans lui avait offert il y a un peu plus de 6 mois. Un magnifique chien noir, une sorte de labrador croisé avec diverses races. Tout d’abord il n’en voulait pas, il ne savait pas s’occuper de lui-même alors d’un animal ! Finalement baptisé Carambar (n’y voyez aucun rapport avec les bonbons au caramel, il s’agit là d’un cocktail très fort), souvent appelé ‘Bar (pas d’explication là …), ils se sont rapidement adoptés l’un l’autre. Le chien écoute son maître au doigt et à l’œil, dort dans le canapé, avant parfois sur le lit avec Miltonfine mais depuis le retour d’Addison, ce n’est plus trop possible. Souvent tous les deux sortent pour une promenade et Chris l’emmène toujours faire son jogging sur Battery Park. ₪ Il a un gros vice … Enfin plusieurs, et pas franchement les meilleurs. L’alcool, les fêtes et le sexe étaient son dada lors de son célibat. Depuis qu’il s’est casé, il a fait une crois sur tout ça … enfin pas vraiment sur le sexe, juste qu’il est monogame ! Mais le seul qui lui reste, c’est la cigarette. Il a repris un soir où l’animateur ne se sentait pas bien et n’a jamais arrêté. Lui qui avait mis du temps à arrêter, il est replongé dedans la tête la première. Entre 5 et un paquet par jour, selon son humeur et ses journées.
₪ De par sa mère française, Christophe maîtrise la langue de Molière sans accent, ou alors un tout léger. Le meilleur de sa classe à chaque fois dans cette matière, il peut le parler, le lire et l’écrire sans aucune faute et n’hésite pas parfois à en user pour charmer. D’ailleurs, pour dire des mots doux à sa chérie, c’est en français qu’il s’exprime. Et avec sa sœur, pour ne pas qu’on les comprenne, ils font pareil !
₪ Chris garde toujours ses souvenirs dans son placard, dans la partie du bas fermée à clé (celle-ci est bien cachée). Si on arrive à l’ouvrir, on y découvrira plusieurs grosses boîtes avec des étiquettes. Il y a la famille, les années fac, Addison, les fêtes et divers. Dans la famille, il y a quelques vieilles photos, trois K7 vidéos avec des films que son père avait fait, des petits objets plus ou moins importants de cette époque avant que sa famille ne le rejette. Pour la fac, il y a quelques notes de dissertation, des photos de ses amis d’époque, de sa piaule, d’Oliver et lui, de leurs soirées à l’Equivoque. Il y a même le résultat de son test HIV qu’il avait foutu là en vrac, un vieux t-shirt de la gay-pride où ils avaient eu un fou rire monumental. Pour Addison, il y a une tonne de photos d’elle et d’eux deux, des souvenirs de sorties qu’ils avaient fait et une boîte avec une magnifique bague. Quant à la dernière boîte, ce sont ses sorties des dernières années de célibat, quelques articles de magazines le concernant, des photos, des babioles et même quelques photos de ses conquêtes. Evidemment, personne ne peut voir tout ça, à condition de trouver la clé !
₪ C’est un féru de livres et de films. Depuis tout jeune, la lecture est une de ses passions et pas mal de classiques peuplent sa bibliothèque. Quant aux films, il a surtout découvert cela en bossant à la radio, son métier lui permettait d’être invité aux avants première, de lire avant la sortie les futurs best-sellers et aussi tous les DVD. Autant dire que les meubles croulent sous ces « cadeaux » même s’il jette les navets discrètement. Alors il n’est pas rare de le voir sortir d’un cinéma ou alors de le voir un bouquin à la main. On ne change pas les habitudes !
« PERFECTION DOES'NT EXIST ... BUT I'M NEARLY PERFECT » WHAT A FEELING ?Pour commencer, il est évident de constater que malgré la célébrité, il est resté simple et naturel, un bon garçon. Il est de ceux qui ne veulent pas se prendre la tête avec des conneries ou même avec ce qui l’entoure. Ce qui lui importe, c’est de mener une vie agréable, sans problème et avec le sourire. Oui, il est quelqu’un de joyeux, toujours le sourire aux lèvres, qu’il soit heureux, malicieux ou moqueur, cela est une sorte de marque de fabrique qu’il ne contrôle pas vraiment, juste qu’il aime la vie et la prend comme elle vient. Cela va de pair avec ce côté amical et chaleureux qui le caractérise tant. Pas difficile de l’approcher ni de lui faire la conversation, le jeune homme vous accueille les bras ouverts, ne vous prend pas pour un débile (sauf si la personne l’est réellement) et vous parle sans juger d’où vous venez ni ce que vous faites. Le minimum est de le traiter avec un peu de respect et d’avoir un minimum de conversation ! Ses amis peuvent témoigner qu’il est quelqu’un de généreux et de fidèle. Pas dans les relations amoureuses mais plutôt amicales, l’animateur est aussi un confident de choix quoi, peu importe ce que vous lui dites, jamais il ne le répétera à qui que ce soit. Il ne juge même pas, conseille à la rigueur, rassure même mais n’aime pas juger car il se trouve toujours mal placé. Sauf bien sûr s’il s’agit d’une personne très proche qu’il veut protéger à tout prix, les émotions l’emportent sur la raison. Généralement, les personnes l’écoutent car il est quelqu’un de confiance mais aussi il semble toujours être sûr de ce qu’il dit. Mélangé à un beau charisme qu’il dégage sans vraiment le vouloir, le garçon est souvent celui qu’on appelle en cas de besoin. Et puis, il a ce côté dynamique et extraverti qui pousse les autres à aller vers l’avant. Il est vrai que ce garçon assume (presque) tous ses actes et s’en sert pour avancer, n’hésite pas non plus à parler aux autres dans diverses situations, que ce soit pour draguer ou sur un plan professionnel. Et il s’étonne d’avoir autant de monde dans son répertoire … C’est un garçon joueur, il aime faire durer les choses tout en étant un impatient chronique. C’est une de ces nombreuses contradictions qui fait son charme. En effet, le jeune homme peut tout aussi bien osciller le chaud et le froid durant quelques heures que plaque la conquête sur un mur et na pas attendre plus de quelques secondes. Cela varie selon les personnes et son état d’esprit. Ce côté imprévisible le rend totalement à croquer. Du côté professionnel, il est un type ponctuel, souvent à cheval sur l’heure, passionné par son métier car il s’occupe personnellement de rédiger ses fiches et aussi de faire la liste de ses invités et il met un point d’honneur à tout superviser, en véritable perfectionniste qu’il est. Cela ne l’empêche pas d’avoir un bon nombre de défauts. Comme celui d’être complexé. Oui c’est un grand pudique, de par ses émotions en général mais surtout par son corps. Pas de quoi pourtant mais il n’aime pas trop s’exhiber en public, sentir trop son regard sur lui et se promener à poil. Jamais, même chez lui, il ne ferait ça. Cela lui reste depuis tout petit, on a toujours du mal à renier son éducation, surtout si celle-ci est ancrée depuis des années. Cela ne l’empêche pas d’être un être volage, à enchaîner les conquêtes sans s’attacher, sauf quand il est amoureux comme en ce moment. Et quand il est en couple, la jalousie fait son apparition. Il est fier que sa petite amie soit belle et qu’on la regarde, mais pas de trop, ni qu’on l’approche, sinon gare à lui ! Il n’est pas du genre violent mais quand on le pousse trop à bout, la colère peut monter et il ne gère pas sa force. Son frère pourra vous en parler … Quand il ne se contrôle pas, c’est son côté impulsif qui prend le dessus. Aussi bien en amour qu’ailleurs d’ailleurs. Malgré ce côté garçon qui assume, Chris a besoin d’être rassuré, de ne pas se sentir seul. Il est en quelque sorte dépendant des autres mais s’il le nie. Quand il se sent seul et abandonné, l’animateur peut avoir un caractère autodestructeur et ne plus savoir comment se comporter … Enfin, pour terminer sur les défauts, il est maladroit. Pas tout le temps mais pas une semaine sans une semaine tâchée, un verre cassé ou rentrer dans quelqu’un ! Bref, Miltonfine est un type comme les autres, le sourire en plus !
I KNOW THAT YOU LIKE MY STYLE Chris sait se mettre en valeur du mieux qu’il peut avec les vêtements. Gagnant pas mal d’argent, il peut se permettre les fringues un peu chic et donc chères. La plupart du temps, vous le verrez en jean. Que ce soit légèrement pattes d’eph’, petit slim ou simple coupe, il se balade 11 mois sur 12 en jean. L’animateur en possède de toutes les nuances de bleu possible, des déchirés, des noirs aussi, même un blanc quand il veut se la jouer disco ou rétro, cela le met parfaitement bien en valeur. En haut, cela varie selon les saisons mais grand adepte des chemises, qu’elles soient noires, blanches ou colorées, sa préférée étant une rose à rayures blanches qui fait totalement stylée et qui lui donne un pur look, toujours deux ou trois boutons ouverts. Mais sinon, il porte aussi bien des marcels que des petits pulls en passant par les sweat, t-shirts unis ou alors avec des messages. Niveau chaussures, Chris est le roi de la basket. Il en a tellement qu’il peut les assembler avec n’importe quoi, possédant même des baskets qui ressemblent presque à des jolies chaussures, ainsi il peut rentrer en boîte sans se faire rembarrer. Il ne sort jamais sans sous-vêtement et là aussi, il en a tout un tiroir, préférant les boxers aux caleçons, il les achète toujours de la même marque dans des couleurs softs blanc, gris ou noir. Pas besoin d’en faire trop, c’est soit caché soit vite enlevé pour passer à des choses sérieuses. Il possède une bonne dizaine de vestes en daim, cuir, bien coupée et même en forme caban, pas vraiment gabardine. Il les met et les range à sa guise, selon le reste de ses vêtements. Oh, j’allais oublier de dire qu’il est aussi très classe en costard. Les cravates ne sont pas trop son truc même s’il fait les nœuds comme un chef mais est vraiment super sexy en costume noir avec une petite chemise légèrement déboutonnée en haut. C’est aussi le prince des accessoires : tout ce qui est lunettes de soleil, casquettes, chapeaux, foulards, écharpes, ceintures … C’est une véritable réserve, pire que la caserne d’Ali Baba ! Les ceintures ne lui servent à pas grand-chose vu sa taille fine mais c’est toujours plus classe. « YOU KNOW, NEW YORK IS A LITTLE TOWN ! » _________________  | Pas de limite au goût de l'after beat Reste allongé je vais te rallumer |
Dernière édition par Christophe Miltonfine le Lun 3 Nov - 16:02, édité 8 fois |
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 | Sujet: Re: | Christophe Miltonfine - Wonderful Guy | Dim 26 Oct - 19:28 | |
| 'CAUSE I LOVE ME Chris est beau, il n’y a pas à dire. Bon, tous les goûts sont dans la nature mais le jeune homme ne laisse pas indifférent ces demoiselles et ces messieurs aussi. Un homme universel aux mœurs universelles … Mais nous n’en sommes pas encore là. Parlons plutôt de son physique. Commençons par l’ensemble, c'est-à-dire son corps. Hé bien, Mister Miltonfine est bien foutu du haut de son 1m82, tout en muscles. Non pas qu’il soit hyper baraqué mais il s’entretient autant qu’il peut. Il est doté d'un corps fin, de dandy mais où les muscles se sentent dès que l'on pose sa main sur son torse, un corps ferme et délicieusement dessiné comme une œuvre d'un peintre qu’il entretient quotidiennement pour ne pas se laisser aller. Il fait régulièrement du sport, du jogging avec son chien sur Battery Park ou alors fait un tour par la salle de sports. Celui en chambre (voire même dans d’autres pièces) est l’une de ses activités favorites et il s’en donne à cœur joie ! Il possède une carrure très appréciable à regarder, pas forcément impressionnante mais il ne faut pas sous-estimer : il possède de beaux biceps musclés qui peuvent faire très mal s’il se met à cogner. Ses abdos sont plutôt prononcés, on peut voir de légères lignes en forme de tablette de chocolat. Quant à ses cuisses, on peut aisément deviner son addiction au sport (au sexe ?) vu comment elles sont taillées. C’est tellement dommage qu’il soit si pudique à se cacher, il est tellement magnifique et sensuel. Son corps va en contraste avec son doux visage, ce corps fait viril et homme, cela peut donner deux images du jeune animateur avec sa belle gueule d’ange. Doux et fin, sa face possède des traits un peu marqués dû aux lendemains de fêtes trop arrosées ou de nuits tumultueuses surtout au niveau du front et des yeux. Ces derniers qu'il a d'ailleurs magnifiques, même s’ils ne sont que noisettes, intense et pénétrant teinté d'un léger noir donnant une touche unique, toujours pétillants de malice et de vie. Un simple regard pouvait captiver la personne en face de lui, quelque soit son sexe et ce qu'il pense de Chris. Sa fine bouche doucement rosée souvent entourée d'une barbe d’à peine un jour donnant un léger côté négligé si sexy, parfois il s’autorise un petit bouc quand l’envie lui prend et cela lui donne un petit côté bohême. Dans une société où la perfection semblait inévitable, il brisait les codes en s'affichant ainsi. Peu importe la barbe, son sourire dévastateur répare tout, surtout quand des fossettes apparaissent aux coins de ses lèvres, et puis parfois son petit regard dans le vide qui lui donne un petit air paumé. Encore une imperfection lui allant à merveille. Ce visage est encadré par de beaux cheveux châtains/bruns dont les coupes se succèdent à toute allure. Des cheveux mi-longs, il passe au très court avec une petite crête, ou alors courts tout simplement voire avec quelques mèches, mais toujours histoire de les avoir en bataille sur le crâne, juste quelques coups de peigne et quelques passages de mains dans ses cheveux suffisent à se coiffer, un peu de gel quand il décide de véritablement bien se coiffer. Le tout donne un visage improbable, un ange négligé ayant oublié de sortir son auréole. Une voix grave mais claire dans son expression, une locution distinguée se marie à merveille avec ce doux visage. Bref, Christophe est un beau mec et si lui ne s’en rend pas toujours compte, son entourage le sait bien. C’est pour ça qu’il enchaîne aussi bien les conquêtes. Pour un soir, pas besoin d’avoir un QI de 150 mais juste un beau cul et une jolie gueule ! « YEAH, THIS IS THE STORY OF MY LIFE » Childhood's Chris : In our family portrait we look pretty, happy 1982. Un jeune américain à Paris. Il s’appelle Terry, il a 21 ans, et vient faire un an de stage à Paris. Il travaille comme gestionnaire dans un grand hôtel de la capitale. Une parisienne au travail. Elle s’appelle Sylvie, elle a 20 ans, et doit bosser pour survivre en tant que femme de chambre. Lui est issu d’une famille assez aisée, pas riche à millions mais pouvant vivre confortablement. Elle vient d’un des quartiers populaires de Paris et déterminée à aider ses parents à subvenir aux besoins de sa famille. Deux mondes qui pas fait pour se rencontrer et pourtant … Une soirée au bar, lui qui passe le temps et elle qui cherche le barman introuvable. Terry s’improvise derrière le comptoir et les deux firent connaissance. Au fil du temps, ils devinrent amis puis amants et s’aimèrent réellement. Il y avait pourtant cette échéance où le jeune américain devrait retourner chez lui, dans son pays, loin de sa belle et de cette histoire d’amour digne de ces films de cinéma tant à la mode de nos jours. Oui, cela arriva et pourtant pas de larmes mais un sourire aux lèvres, Sylvie ne pouvait se résoudre à le quitter, elle partait aussi. Et voila le petit couple s’installa à Boston pour se marier et vivre ensemble. Et voici la petite vie de la famille Miltonfine qui attendait à présent un enfant. Pas voulu savoir le sexe, la surprise était de mise. Une chose est sûre, le prénom serait français pour respecter les origines françaises de Sylvie. La veille de la date prévue d’accouchement, la future mère était perchée sur un escabeau à faire ses carreaux pour laisser une maison propre à son mari durant son absence. Et c’est à ce moment précis, du sommet de cette petite échelle qu’elle sentit que quelque chose n’allait pas. Elle venait de perdre les eaux. Descendant progressivement de l’escabeau elle ouvrit la fenêtre donnant sur le jardin d’à côté où son voisin tondait la pelouse, hurlant à son voisin de l’emmener. L’homme, ni une ni deux, arrêta sa tondeuse, rentra chez lui prendre sa veste tout en hurlant à son épouse qu’il fallait prévenir Terry, sa femme allait accoucher. Aussitôt dit, aussitôt fait, Sylvie partait pour la maternité la plus proche tandis que son mari quittait le bureau à peine avait il raccroché. Il n’arriva que quelques minutes après elle mais elle n’était pas en salle d’accouchement, juste ils la gardaient car le travail n’avait pas vraiment commencé. Toute la soirée et une partie de la nuit, la française eut des contractions par les reins alors elle errait dans les couloirs car restée allongée lui était insupportable. A 5h du matin, les vraies contractions commencèrent. Et nouvelle galère jusqu’à 13h où enfin il daigna sortir. Terry était dehors à fumer clope sur clope jusqu’à ce qu’une sage-femme l’appela. Sa femme, aux traits tirés et cheveux défaits, portait un tout petit bébé dans ses bras. Fermant les yeux, elle lui dit quelques mots en français.
Bienvenue dans ce monde … Christophe. ____________________
MAMAAAN ! Luke a encore mangé tout le beurre de cacahouètes ! C’est pas vrai, c’est Sarah ! Nan, c’est Chris !
Trois enfants se tenaient dans la cuisine à se chamailler et sur la table trônait un pot de beurre de cacahouètes vide. Sylvie, vendeuse de cosmétiques à mi-temps, finissait de mettre ses boucles d’oreilles lorsqu’elle vit ses trois chérubins se rejeter la faute. Deux ans après Christophe, elle eut des jumeaux, enfin des faux jumeaux. Luc, que l’administration écrivit Luke, et Sarah. Et là ils avaient 8 et 6 ans, pas le temps de s’ennuyer dans ces cas là. La mère croisa les bras et les regarda tour à tour. Son aîné semblait tout propre sur lui tandis que les deux petits monstres avaient la bouche couverte d’une drôle de substance, même sur les mains et leurs hauts. Elle soupira pour se retenir de rire, il fallait avouer que c’était comique comme situation. Et que répondre ? Et faut-il vraiment les punir ? Par acquis de conscience oui, et pour toutes les bêtises non punies car Christophe était toujours le coupable idéal.
Luke, Sarah, ce n’est pas beau de mentir, je vous l’ai déjà dit. Et Christophe n’a pas à être toujours puni pour vous. Allez vous laver les mains et vos frimousses, nous discuterons de la punition en route.
Le petit tapa du pied avant de partir tandis que la petite fit une mine triste avant de suivre son jumeau. Christophe, tout content, fit un large sourire et tendit les bras pour un bisou, que Sylvie lui accorda volontiers, le serra même dans ses bras avant de se relever, de prendre un pot de bonbons tout en haut des placard et le tendre à son fils pour qu’il choisisse. Comme à son habitude, il choisissait toujours les sucettes au coca.
Merci mamaan ! De rien mon cœur. Allez, ton père t’attends, passé une bonne journée à l’école.
Un autre bisou puis l’enfant prit sa petite veste et son cartable avant de courir jusqu’à dehors où Terry l’attendait pour le conduire comme chaque jour à l’école car c’était sur son chemin tandis que les jumeaux partirent avec leur mère. Une vie comme toutes les familles de classes moyennes de Boston. Le petit Christophe, renommé Chris pour la plupart des gens, grandissait et entra à l’école. Un excellent élève, tout simplement, grand amoureux de la lecture et de l’écriture, un peu moins des maths et sciences mais bon, il était quand même très bon. Il était le genre d’enfant calme, sans soucis, avec quelques amis pour jouer mais un brin rêveur. Pas de bagarre, toujours poli et faisant correctement ses devoirs. Le genre d’élève que tous les instituteurs du monde rêveraient d’avoir. Il faisait la fierté de ses parents, se tenait toujours droit quand ils se vantaient de lui. Il avait la vie dont rêvaient tous les enfants. Un dernier coucou à son père, Chris courut vers ses camarades de classe qui rentraient. Il ne fallait pas être en retard, là il avait cours de français … Chris&Highschool : college sucks, I want to live my dreams ! Pousse toi de là, tu gènes mon chemin.
Et hop, un coup dans l’épaule. A la télévision et les adultes disent toujours que les années lycées sont les meilleures de la vie, de la jeunesse. Christophe se moquait bien d’eux car ce n’était pas du tout son cas. La preuve, Drew, le capitaine de l’équipe de foot de l’établissement, prenait un certain plaisir à le malmener. Alors notre pauvre ado rasait les murs pour ne pas se faire voir. L’enfant laissa place à un ado timide, un peu mal dans sa peau, d’un discret hallucinant, presque un petit fantôme. Pas vraiment moche, un look classique et un brin bohème avec ses cheveux un peu longs et des mèches qui lui tombaient dans les yeux, il n’avait rien de l’intello typique en fait. Toujours excellent élève, ses différents professeurs de français et littérature le félicitaient de ses résultats toujours frôlant la perfection. Il n’avait pas de mal en même temps : à moitié français, c’était la langue parlée avec sa mère et souvent aussi avec sa petite sœur Sarah. Et il adorait lire, passant des soirées voire plongé dans un roman pour en savoir le dénouement … Bref, il ne demandait rien à personne, menait sa petite vie tranquille. Ca a basculé un jour de novembre :
Une jolie fille blonde rangeait ses affaires dans un coin. Très belle mais pas non plus dans le style de certaines pouffes, il ne l’avait jamais v. En fait Miltonfine ne voyait pas grand monde, le nez toujours plongé dans ses bouquins ou la tête dans les nuages. Et puis il ne voyait pas le mal partout alors quand une feuille de cours tomba à ses pieds, il la ramassa et la tendit avec un petit sourire. La blonde le regarda, rendit un charmant sourire et partit. Chris se retourna pour la regarder partir et en voulant reprendre son chemin, percuta de point fouet un type à l’air pas aimable, Drew.
Pourquoi tu regardais Gwen ? Viens avec moi.
Chris comprit ce jour là ce que le mot « victime » voulait dire quand il prit un bon marron dans la tête. Et cela ne cessa pas à partir de ce jour là … Comme aujourd’hui, Miltonfine prit un coup dans l’épaule et sûrement d’autres car des joueurs de l’équipe arrivèrent du fond du couloir. Voila son lot quotidien, quoiqu’il n’y ait pas que les coups mais aussi les humiliations mêlées à tout un tas de choses dégradantes qu’il gardait pour lui. Quoique non, il en parlait à Sarah, d’ailleurs il irait la chercher après les cours. Juste avant, l’ado allait à son cours récupérer une copie d’un devoir d’anglais où il avait bien réussi. La preuve : un A. _________________  | Pas de limite au goût de l'after beat Reste allongé je vais te rallumer |
Dernière édition par Christophe Miltonfine le Mer 29 Oct - 19:08, édité 4 fois |
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 | Sujet: Re: | Christophe Miltonfine - Wonderful Guy | Dim 26 Oct - 21:45 | |
| Tout content de lui, à la fin de la journée, il se dépêcha pour éviter tout le monde et se dépêcha d’aller au collège non loin de là pour rentrer à pied avec sa petite Sarah. Ils se comprenaient bien tous les deux, toujours sur la même d’onde, les mêmes délires pourris, les doutes et les espoirs. A la différence que Sarah ne se faisait pas maltraiter par ses petits camarades et heureusement pour elle ! Ils étaient même plus complices qu’avec leur autre frère, une sorte d’ado rebelle, en décalage total avec eux. Une crise d’ado, c’était de son âge pensaient les parents mais étaient heureux leur aîné n’ait pas fait la même et espéraient qu’il en soit de même pour Sarah … D’ailleurs, cette dernière sortait et après avoir salué quelques personnes, se dirigea vers son frère qui se tenait toujours à la même place, sous le gros chêne, adossé à scruter les élèves sortant et sourire lorsqu’elle apparut non loin de lui. Il la serra dans ses bras, heureux de la voir et tous deux se mirent à marcher jusqu’à chez eux tout en se racontant leur journée. Pas trop dur ta journée ? J’ai eu un A en anglais, si j’arrive à bien remonté mes notes en sciences et en maths, j’aurais un pur dossier pour la fac, Princesse. Je ne parlais pas de ça, Barbidul … Oh … J’ai connu pire comme journée, juste quelques tapes « amicales » comme ils disent. Et arrêtent de m’appeler comme ça !Oui ils se donnent des surnoms à la con et ils en rigolent. Depuis tous petits, les trois se sont donné des surnoms de dessins animés. Chris était donc Babidul, l’intello des Barbapapa, Sarah était appelée Princesse comme Princesse Sarah et Luke portait le doux nom de Grognon comme dans les Bisounours mais ne supportait pas qu’on l’appelle ainsi. Et les voila qui discutaient tout en riant, parfois plus sérieux des choses du quotidien, de ce qu’ils voyaient et de tout un tas de choses comme … Luke me fait peur parfois. Il fréquente des types pas très commodes et ne nous parlent plus.Ca va peut être passé. Et puis je suis là moi, tant qu’on ne m’envoie pas à l’hôpital ! Ouais, je sais pas … Enfin c’est pas lui qui va m’aider à faire mon devoir de français.La manière dont elle le regarda fit rire Christophe, sa petite sœur était malicieuse et savait comment dire les choses. Puis elle le poussa légèrement et se mit à courir comme une enfant suivi de près par Chris qui claqua la porte et grimpa les marches à toute allure pour poursuivre Sarah jusque dans la chambre pour lui faire des chatouilles … Ils s’entendaient tellement bien … ________________ Chris vérifiait qu’il ne laissait rien d’important dans sa chambre. La plupart de ses vêtements, pas mal de bouquins, quelques affaires divers et ses albums photos remplissaient ses valises. Sa chambre ne contenait que des babioles, les meubles et encore des affiches de films sur les murs. Passant sa main dans ses cheveux bouclés, il regarda une dernière fois cette pièce qui l’avait vu grandir ces dix huit dernières années. De bébé à bambin studieux puis à lycéen victime, il avait quand même eu haut la main son diplôme et était accueilli à l’Université de New-York. Aujourd’hui était son jour de départ, il allait prendre le train pour sa nouvelle vie. Toute sa famille l’attendait en bas. Il serra dans ses bras son frère, devenu à 16 ans une sorte de moitié punk moitié bizarre, et son père ému que son fils fasse de grandes études. Sarah et sa mère l’emmenaient à la gare, toutes les deux l’air triste. D’ailleurs dans la voiture, on sentait un silence pesant, un malaise. J’aurais tellement aimé que tu restes. Tu aurais pu aller à l’université de Boston, il y a ce que tu veux faire, mon chéri. On en a parlé maman. Et puis c’est qu’à trois heures de route, je viendrais à la maison souvent. Mais quand même, tu vas me manquer … Et sur le quai de la gare, des au revoir qui n’en finissaient plus, Sylvie serrait son fils en retenant ses larmes. Elle l’adore cet enfant, toujours souriant, poli et serviable. Elle l’avait bien éduquée et avait peur qu’une énorme ville comme New York le gobe et le fasse changer. Et puis elle était mère après tout, c’était normal de s’inquiéter pour sa progéniture, il était sérieux … Une petite larme s’écoula qu’elle s’empressa d’essuyer en faisant un sourire de circonstance. Puis Christophe enlaça sa petite sœur chérie qui laissait les larmes envahir son joli visage d’adolescente. De sa besace, il sortit un livre, légèrement défraîchi et corné sur les côtés. Orgueils&Préjugés de Jane Austen, qu’il avait lu plusieurs fois et que Sarah lui avait piqué plus d’une fois. Elle le prit, ouvrit et vit sur la première page une petite dédicace : | Citation: | Pour ma petite Princesse. Tu l’auras ton M.Darcy. Je t’aime ♥ Christophe (ton Barbidul) |
Elle se mit à rire tout en pleurant à la fois en le serrant fort dans ses bras. Derniers baisers, des recommandations de base et puis des signes de la main à travers la vitre. Voila, le train partait en direction de la Grosse Pomme. Il regarda le paysage défilé en pensant à tout ce qu’il avait vécu. Les Noël en famille, les petits plats de sa mère … Puis aussi les longues discussions de sa sœur sur la vie, l’avenir, la famille, l’école, leurs fous rires complices et leurs délires complètement idiots. Il y eut aussi le lycée avec son lot de souffrances mélangé à la réussite mais aussi l’amour. Tant de grisailles au dessus de sa vie jusqu’à l’arrivée d’un petit bout de paradis. Elle s’incarnait en une jeune femme, Tessa. Il pourrait vous la décrire les yeux fermés encore. Ses parents avaient emménagés à quelques numéros de chez lui et tout deux avaient sympathisé sur le chemin du lycée. Une amie, enfin ! Jolie brune aux cheveux clairs, elle était devenue rapidement un pôle d’attraction mais elle refusait cet archétype qu’une jolie fille sorte avec un sportif, cela faisait trop séries télé pour elle. La jeune fille se rapprochait de plus en plus de Miltonfine, le trouvant adorable, sensible et très drôle même si c’était malgré lui. Elle prenait sa défense, osait hurler contre ses brutes et il connut un moment de répit, de bonheur même. Car ils devinrent plus. Sa première petite amie à 17 ans, son premier baiser aussi. Même sa première fois. Il l’adorait, l’adulait même et n’avait que son nom à la bouche. Ses parents étaient contents qu’il vive comme tous les jeunes de son âge et puis il avait le droit d’être heureux. Ils étaient de resté presque toute l’année scolaire ensemble et en couple depuis décembre jusqu’en juin. Il l’avait invité au bal du lycée, tout content de pouvoir y aller plutôt que se retrouver ridicule sans cavalière. Mais après la remise de diplôme, elle partit pour l’université de Berkeley, en Californie. Il l’avait accompagné à l’aéroport et avait regardé son avion décoller. Pas de larmes, il l’avait remercié intérieurement de cette petite prise de confiance en lui, lui avait appris un bout de vie et en y repensant dans le train, il sourit. Les yeux clairs de Tessa se dessinèrent ainsi que son sourire, il entendit même son rire, se souvenait de l’odeur de sa peau et le goût de ses baisers. Et tant de souvenirs revinrent en tête que les deux heures de train passèrent à la vitesse de l’éclair … Chris in NYC : Sex, drug & partys. Little boy becomes a man ...Des bagages encombrants, heureusement que le concierge l’aida à monter les deux étages jusqu’à sa piaule d’étudiant. Un petit meublé, juste l’essentiel mais après tout ce n’était que pour y dormir, manger et réviser, pas besoin d’un palace. Le concierge lui fit faire le tour rapide de l’appartement qui se résumait en deux pièces : une cuisine et une pièce principale. La douche et les toilettes se trouvent deux portes plus loin. Imaginer sortir à moitié nu de sa douche et croiser des gens qui attendent le fit rougir, pudeur oblige, mais il n’avait pas le choix. Les murs blancs cassé ne payaient pas de mine mais la vue qu’il avait sur Washington Park était tout simplement splendide. Le concierge repartit, laissant Chris porter ses valises tout seul.
Je peux t’aider ?
Miltonfine se retourna pour voir un type dans l’encadrement de la porte à le regarder avec un petit sourire. Il hocha de la tête et l’inconnu lui porta secours à rentrer ses bagages. A deux, ça allait beaucoup plus vite.
Je suis Oliver Kerrington, ton voisin de palier. Je suis les cours à Steinhardt. Christophe Miltonfine, et je vais aussi à Steinhardt, départements médias. Pareil ! J’ai redoublé, je connais tout le monde, tu vas voir c’est cool ici. Tu viens boire une bière chez moi ? Après je t’emmènerai faire un tour.
Et voila, en l’espace de quelques minutes, Chris se fit un pote. Sympa et sûr de lui, le type parfait qui doit connaître tout le monde, idéal pour bien commencer une nouvelle année et nouvelle vie. Ici, on n’allait pas le taper juste parce qu’il gâche le paysage de quelques abrutis. Et James était un type sympa, ils discutèrent autour d’une bière sur la vie au campus, d’où ils venaient et tout un tas de sujets. Puis ils sortirent, faire le tour du campus et aussi un peu du quartier alentour.
New York est sublime … Oh, t’as rien vu mon gars, c’est encore mieux la nuit ! On va bien s’amuser, tu vas voir Chris ! _________________  | Pas de limite au goût de l'after beat Reste allongé je vais te rallumer |
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 | Sujet: Re: | Christophe Miltonfine - Wonderful Guy | Dim 26 Oct - 21:52 | |
| Hé Chris, tu viens m’aider à bosser le droit ? Je sèche là …Comme souvent depuis la rentrée, Chris et Oliver bossaient ensemble sur les devoirs. Ils formaient un bon tandem. Son ami avait pris sous son aile Miltonfine, il l’avait emmené chez le coiffeur car ses boucles l’insupportaient et un petit tour dans les boutiques du coin car son style vestimentaire craignait dangereusement. Un bon petit jean et quelques chemises plus tard, Oliver l’avait entraîné aussi dans quelques bars et boîtes de nuit, ce que Christophe n’avait jamais fait auparavant … Il avait adoré, sortait régulièrement et avait même trouvé assez de courage pour aborder des filles. 8 fois sur 10, il se prenait un vent mais son ami lui apprenait à ne pas perdre courage et se trouver une nouvelle cible, il lui donna même quelques conseils pour y arriver. Alors l’ancien ado timide de Boston découvrit les joies des coups d’un soir ou des courtes relations. Et au milieu des cours et des révisions, des fêtes encore et toujours. Des filles aussi, pas mal de filles avec qui il sortait une semaine, un peu moins ou un peu plus parfois mais ne s’attachait pas, les histoires d’amour finissent mal en général. Christophe trouvait que sa vie était des plus belles, jamais il n’aurait imaginé se sentir aussi bien. Rien qu’un changement de quelques centaines de kilomètres, un autre air, une autre vie, une liberté tant recherchée et enfin trouvée. L’étudiant bossait dur pour y arriver mais avait un avantage d’être sur motivé et de parler un français impeccable. Merci maman pour ses origines. Alors les langues n’étaient pas un problème pour lui. Des notes largement bonnes et un avenir tout tracé, la belle vie en somme. Son ami n’avait jamais caché ses tendances prononcées pour les hommes et Chris n’avait pas été choqué plus que cela même si lui n’avait pas essayé … Et ce soir, comme beaucoup de soirs, il partit pour l’appartement d’en face avec ses feuilles et ses dossiers pour finir le devoir ensemble. Lui avait presque terminé et Oliver se contenterait de recopier tout en posant deux-trois questions. Et toujours autour d’une bière, un rituel incontournable à présent. Vu la grandeur de l’appart, ils bossaient sur la table de la salle à manger/salon/chambre. Chris lui expliquait quelque chose, Oliver le regardait de cet intense regard qui pouvait en troubler plus d’un. Puis sans prévenir, il l’embrassa. Par surprise, il s’était reculé et pourtant n’était pas parti. Il le dévisagea surpris, ne comprenant pas vraiment l’entreprise de son pote. Alors son ami, le voyant hésiter, recommença un baiser et cette fois-ci, Miltonfine se laissa faire. Pourquoi ? Bonne question, sûrement parce que celui qui l’embrassait s’y prenait drôlement bien, sentait bon et le mettait à l’aise. Cette nuit-là, au diable le droit de la communication et bonsoir aux désirs charnels, découvrit qu’il n’y avait pas que les filles dans la vie. Cette nuit fut une véritable découverte où son amant lui fit entrevoir une autre façon d’aller au 7e ciel, de sentir un nouveau corps. Ils prirent du plaisir une bonne partie de la nuit, ne concrétisèrent vraiment qu’en plein milieu de celle-ci et ils s’endormirent dans une sorte d’allégresse indescriptible. Il eut du mal à assumer les premiers temps mais Oliver le poussait à s’affirmer. Comme ce jour où Chris sortait de cours, discutait avec quelques personnes quand Oliver arriva et l’embrasser passionnément tout en lui mettant la main aux fesses. Certains furent surpris mais en aucun cas choqués. Alors ils partirent ensemble, Miltonfine rougissait légèrement et son ami, voire même petit ami, lui parla à l’oreille. Ils s’en foutent, tu fais ce que tu veux ici. Alors maintenant, si j’ai envie de toucher ton joli petit cul dans un couloir, je le ferais. Il lui embrassa le cou avant de reprendre. Ce soir, on va à l’Equivoque, on va faire sensation dans les backrooms … Les quoi ? Tu verras par toi-même ce soir. Ah pour voir, il avait vu ! Et pas que ça d’ailleurs. L’Equivoque est une boîte gay dans Greenwich Village. Haut lieu de drague homosexuel sans pudeur sur fond de musique à fond, avec une piste de danse déchaînée où on ne fait pas que de danser. Drogue, alcool et sexe se mélangent aisément sans problème. Chris admira ça d’en haut mais déjà son ami descendit alors il le suivit. Très vite, ils furent dérangés et Miltonfine admirait cette aisance d’Oliver quand il embrassait à tour de bras ceux qui passaient, dont un qui lui passa un petit sachet avant de lui mettre la main au cul. Qu’est ce que c’est ? Cria Christophe vu le bruit ambiant. De quoi t’éclater encore plus ! Viens par là !Oliver mit une de ces pilules dans sa bouche puis embrassa le jeune homme pour lui passer ce qui était une pilule d’ecstasy. Chris allait avoir un aperçu de ce qui allait être sa vie pour les années à venir. Un peu de drogue, beaucoup d’alcool, des fêtes à gogo et surtout du sexe. Planant comme jamais, il se laissa entraîner dans les backrooms et y passa le reste de la nuit à ne faire que prendre son pied. Il ne se souvint de pas grand-chose mis à part un sourire béat sur ses lèvres. A l’aube, à l’heure où les new-yorkais se lèvent pour aller travailler ou faire leur jogging, les deux garçons rentraient à pied dans leur résidence. Pendant ce trajet, ils ne cessèrent de discuter. J’aime ta vie, Oliver ! Mais c’est la tienne maintenant aussi. Répondit l’amant de manière totalement perverse. On remet ça quand ? Dès qu’on rentre chez moi, … autant de fois qu’on veut ! On est libres … et on va sécher le cours de droit au nom de la liberté ! ______________________ La famille Miltonfine attablée. Les vacances de Noël furent l’occasion de tous se retrouver. En ce 25 décembre, ils riaient encore de la fête de la veille et toujours surpris des cadeaux de leur fils. Un pull en cachemire pour la mère, une ceinture de cuir pour le père, une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent à sa sœur et une compilation de métal pour son frère. Une fortune donc pour un étudiant mais il dit qu’il avait trouvé un petit boulot sympa et il avait envie de leur faire plaisir. Sylvie était belle dans ce pull rosé et Sarah sublime avec ses petits anges accrochés à ses oreilles. Luke semblait comme toujours absents, distants du reste du monde. Sa crise d’adolescent ne passait pas, il avait rejoint un groupe suspect, tenait parfois des propos bizarres, à tendance racistes et homophobes. Autant dire que Chris garda bien sa langue à avouer ses nouvelles tendances. Sa sœur le sut elle par contre, il lui avait annoncé comme un lourd secret, lui racontait ses soirées nocturnes, cette vie passionnante qu’ils menaient. D’ailleurs c’est ce qu’ils firent après le repas, dans la chambre de celle-ci. Je t’admire, Barbidul, tu as tellement changé. J’ai hâte de partir dans la maison pour enfin existé. Je t’interdis de faire comme moi, je n’ai pas vraiment une vie saine ! Non, promis je n’irais pas dans les boîtes gay m’enfiler des petites pilules bizarres avant de m’envoyer en l’air avec des inconnus jusqu’au bout de la nuit ! Vas y crie le, personne t’as entendu ! JE DISAIS … Chuuuuuuuut !Chris lui mit la main devant la bouche et la jeta sur le lit pour lui faire des chatouilles, comme à l’époque où ils se mirent à rire comme des petits fous jusqu’à même en pleurer. Allongés sur le lit, ils se remettaient de leurs fous rires jusqu’à ce que Sarah se lève et chercha une feuille sur son bureau qu’elle tendit à son grand frère, l’air fière. Une dissertation sur Orgueils&Préjugés avec un gros A+ en rouge. Ils continuèrent d’en discuter jusqu’à ce que la porte se mette à claquer violemment. Luke arriva en trombe pour saisir Chris par le col et le souleva. Le petit frère n’était pas épais mais quelle force ! Dans son autre main, il tenait le téléphone de son aîné et se mit à lui hurler à la tronche. TU N’ES QU’UNE ORDURE !Et il lui montra son portable où il put lire un texto d’Oliver : | Citation: | Salut beau gosse ! Hâte que tu reviennes à NY, ton corps de rêve me manque. On va s’enfermer dans ma chambre pour nos retrouvailles … Tu vas voir, ça va être chaud ! |
C’est vrai que le texto était plus qu’explicite et quand on connaît la mentalité de son jeune frère, la réaction semblait d’une logique implacable. Sauf que l’aîné n’avait pas l’intention de se laisser faire. Il prit son portable, le jeta sur le lit et repoussa son frère pour se dégager de son emprise. Ce dernier ne lâcha pas l’affaire et balancer son point en pleine face de son grand frère. Christophe n’avait jamais été pour la violence, ne se battait pas sauf si sa vie en dépendait ou en dernier recours. Alors il ne répliqua pas, se contenta de sortir de la chambre de Sarah sans un mot, pour ne pas aggraver la situation. Seulement voila, Luke était tellement en colère qu’il sortit à son tour, poussa son frère dans le dos et il se retourna, lui balança un nouveau pin dans la tronche. Christophe, furieux, se jeta sur son cadet pour le frapper de toutes ses forces. A tel point que le nez du jeune homme se mit à saigner. Et la baston commença réellement. Dans le couloir de l’étage, ils enchaînaient les coups et les insultes sortirent de la bouche de Luke, plus dur même que ses coups. La petite sœur paniquait, apeurée par ce qu’il se passait … S’approchant dangereusement des escaliers, Chris donna le coup de trop et son frère roula jusqu’en bas. Heureusement, il était toujours conscient, juste souffrait le martyre. Au moins, il avait arrêté ses insultes. Sarah appela une ambulance tout en descendant à toute vitesse tandis que Christophe ne bougeait pas d’en haut.
Quelques minutes passèrent et une ambulance évacua Luke. On apprendra plus tard qu’à part un nez cassé, une entorse à la cheville et un bras dans le plâtre, il n’avait rien de grave. Alors qu’il partait sur une civière, les parents rentraient de leur pot avec les voisins du quartier. Il y eut un silence de quelques instants avant qu’une voix d’homme se fit entendre.
Christophe, tu descends immédiatement.
Son père l’appelait et ce n’est que là qu’il descendait afin d’affronter ce qu’il redoutait, c'est-à-dire avouer à ses parents qu’il avait des penchants gays. Il faut dire qu’il vivait dans une famille typique conservatrice, surtout le père d’ailleurs. Alors si Chris assumait complètement ses penchants et ses frasques, il n’avait aucune intention d’en parler à sa famille, sauf sa petite sœur qui lui ressemblait tellement. Il arriva dans le salon, son père et sa mère assis dans le canapé face à lui, il se sentit comme un condamné à mort. Sarah se tenait dans l’encadrement de la porte donnant sur la salle à manger, comme un soutien de taille. Il y eut un profond silence, sa mère baissait les yeux tandis que Terry le fixait de son regard inquisiteur.
Dis-moi que ce n’est pas vrai … Christophe, dis moi que ton frère a menti et que tu n’es pas … Gay ? Il prit une grande bouffée d’air et hocha de la tête. Si.
Et durant des interminables secondes, un pesant silence se fit dans la pièce. Lourd et électrique, Chris avait peur qu’à tout instant son père ne se lève pour lui mettre la gifle de sa vie. Mais non, Terry resta assis à le regarder. Sauf que dans ses yeux, il y avait un mélange de colère et de déception.
Sors de chez moi. Papa, je … Tu n’es plus le bienvenu ici. Prends tes affaires et vas-t’en. Maman, s’il te plaît … VAS-T’EN !
Son père avait hurlé à en glacer le sang de son aîné et à faire sursauter sa cadette. Sylvie, elle, pleurait silencieusement. Chris tourna les talons, monta dans sa chambre prendre son portable, sa veste, son sac en prenant le plus d’affaires possible dans sa chambre et descendit. Il jeta un dernier coup d’œil à ses parents qui ne voulaient plus de lui et sortit. Il se rendit seul à la gare et quand le train démarra, il revit le même paysage que la première fois qu’il quitta Boston. Ce sera la dernière fois qu’il le verra. Et à cette pensée, une larme roula sur sa joue et tomba sur son pull. Plus rien ne serait comme avant … ___________________
[justify]Oliver !! Ouvre la porte !!
Le jeune ouvrit la porte pour tomber sur un Miltonfine au teint pâle, les cheveux complètement en pagaille, la chemise débraillée et le regard vague. Sans un mot, il le fit entrer en le tirant par la chemise et le fit s’asseoir sur le canapé-lit. Chris titubait à moitié. Il était affublé d’un costard sale et fripé, on aurait dit qu’il s’était roulé dans la poussière. Il semblait déboussolé, prit sa tête dans ses mains.
J’ai mal au crâne … Où t’étais passé ? T’as disparu pendant 2 jours !! Racontes moi tout, je vais te donner une aspirine.
Raconter quoi ? Il avait du mal à assembler les idées dans un ordre chronologique. D’une voix mal assurée il commença son récit. Cela commença par son boulot. Depuis quelques mois, avec un ami, il faisait l’escort boy pour arrondir ses fins de mois de temps en temps. Rien de sexuel, il accompagnait juste des dames d’un certain âge et faisait la conversation, se montrait, beau, charmant, attentionné … à 300$ la soirée, cela valait bien quelques sourires et des bons mots ! Bref, il travaillait donc dans une soirée mondaine, d’où le costume, et après il allait rentrer quand il rencontra un type qu’il connaissait vaguement de l’Equivoque qui se rendait à une petite fête donnée par un de ses amis. Rapidement convaincu, Chris le suivit donc et se retrouva dans une maison à deux étages remplies de mecs avec la musique à fond et pas mal de divertissements ! Plus on montait dans les étages, plus c’était chaud ! Comme d’habitude, sexe, drogue, alcool et musique furent monnaie courante et Chris s’amusa rapidement comme un petit fou. La fête dura jusqu’au matin, le jeune homme était défoncé à coup de pilules et continua les réjouissances dans une after chez un autre type … La journée fut floue. Des visages, des rires, de l’alcool encore et quelques plaisirs … Rien de bien concret. [/b] _________________  | Pas de limite au goût de l'after beat Reste allongé je vais te rallumer |
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 | Sujet: Re: | Christophe Miltonfine - Wonderful Guy | Dim 26 Oct - 22:01 | |
| Ca fait un jour … et l’autre ? Justement, j’en sais rien. Je me souviens que d’un truc … Je me suis envoyé en l’air avec des types … j’étais défoncé, complètement, je me souviens à peine son visage juste que … Ca je m’en souviens très bien, on s’est pas protégé. MAIS T’ES MALADE ! Putain, hurle pas, j’ai mal au crâne ! Oliv’, je suis dans la merde. Je me suis réveillé sur un banc sur Union Square et c’est la première chose qui m’est revenue. Aide-moi …Son ami soupira et baissa les yeux. Il allait devoir soutenir un ami dans une épreuve difficile. Dans le silence, Oliver leva son ami, le conduit chez lui pour prendre des vêtements propres et le conduisit sous la douche pour qu’il se décrasse et reprenne un peu du poil de la bête. Propre et bien habillé, Miltonfine suivit son pote qui savait ce qu’il avait fait. Par expérience professionnelle ou alors à force d’aider les autres ? Peu importe, il fut d’une grande aide en cette matinée où il l’accompagna faire une prise de sang pour savoir si la future star de la radio avait été contaminé ou non. Après une explication du médecin sur la nécessité de se protéger, il fit le prélèvement. Une attente de 3-4 jours. Interminable pour le garçon qui n’arrivait plus à se concentrer. Son ami/amant essayait d’en plaisanter mais le cœur n’y était pas vraiment. La fin de la semaine ne semblait jamais arrivée … Les deux jeunes gens se rendirent au centre, Miltonfine le cœur battant. Donnant son numéro, on lui remit son dossier. Ils sortirent et allèrent jusqu’au square d’en face. Puis d’un coup, l’hypothétique malade décacheta et son regard se posa sur le résultat et lut ce mot : NEGATIF. Depuis la première fois de la semaine, un sourit vint sur son visage et il serra son ami dans ses bras. Plus jamais je ne touche à cette merde … Plus jamais je serai défoncé …______________________ Chris&Addi : Les histoires d'amour finissent mal en généralLes mois passèrent et il tint parole, il arrêta l’ecstasy. L’alcool, le sexe et les fêtes étaient toujours de rigueur, d’ailleurs il y était. Il y en avait tant à New York, loin de Greenwich et ses soirées défonces, les deux amis avaient décidé de sortir dans le beau Manhattan, dans un pub où la soirée battait son plein. Ces derniers temps, Oliver et Chris avaient quelques tensions, des broutilles mais le premier aimait parfois manipuler le second, se moquait parfois de lui. Bref, quelques orages passaient puis ils redevenaient comme avant. Ils étaient assis dans un coin, à regarder les filles en buvant un verre, à disserter sur qui pourrait passer la soirée avec eux. Et là, Miltonfine vit une jolie fille au bar, semblant s’ennuyer. Il avait trouvé celle avec qui il voulait faire connaissance. Sauf que son ami l’arrêta. Il lui dit que cette fille n’était pas pour lui. Un haussement d’épaules et il partit en direction de la demoiselle du joli nom d’Addison. Il avait pris de l’assurance du haut de ses presque 20 ans, un style pas toujours assuré mais une jolie confiance, un beau sourire et de la conversation. Puis il se la joua grand prince à lui payer à boire, la faire rire et même danser. A la fin, il n’eut qu’un numéro de téléphone et un magnifique baiser. Cela faisait longtemps que Chris ne regarda pas une fille partir en sentant quelque chose de bizarre à l’intérieur et un large sourire. Alors rappellera, rappellera pas ? Avec plusieurs hésitations, il composa son numéro dès le lendemain. Et c’est ainsi que commença leur histoire. Tout d’abord un jeu. Elle oscillait entre le chaud et le froid, lui était brûlant comme la braise. Si au début, il n’avait pour ambition que de passer un moment torride avec elle, il s’attacha à cette délicieuse jeune femme pétillante, fascinante et tellement belle. Cela dura des semaines, il insistait à coup de restaurants, de sorties, de fleurs et de petits cadeaux. Combien de fois cela devenait chaud entre eux et qu’au dernier moment elle trouvait un prétexte pour s’en aller, laissant le pauvre Chris ayant l’obligation de s’éteindre tout seul. Quand enfin, ils passèrent une nuit ensemble, Miltonfine sut qu’il y aurait beaucoup plus … Il devenait accro à cette nana, ne pouvait plus s’en passer, elle l’obsédait. Après cette première nuit ensemble, il rentra dans sa piaule et quand son ami ouvrit la porte pour savoir où il était passé, Chris répondit simplement. Je crois que je suis amoureux.Et la porte claqua violemment. Durant ses derniers mois de cours, les deux ne se parlèrent plus mais Christophe s’en moquait un peu, il l’aimait. Il ne comptait pas à la dépense, il lui offrait tout ce qu’elle désirait, il l’avait mise presque sur un piédestal. Parfois, elle le prenait pour un toutou et là il se rebellait. Alors eux aussi se mirent à se disputer fréquemment … pour mieux se réconcilier sous la couette. Mais si lui l’aimait comme un fou, son entourage ne le voyait pas de la même manière. Son ami/amant ne cessait de répéter que leur histoire se finirait mal, ses autres amis la trouvaient trop prétentieuse. Quant à sa sœur … Elle arriva à New York pour une semaine et eut l’occasion de faire la connaissance de la fameuse Addison. Entre les deux jeunes femmes, le courant ne passa pas. C’était sûrement physique, ou alors Sarah avait du voir les relevés de comptes de son frère et lui dit un soir de but en blanc. Quitte-la. Écoute-moi, elle ne t’apportera rien de bon.Il soupira et décida de ne plus en parler. Seuls contre tous, cela n’empêchait pas qu’ils se voyaient toujours, sortaient toujours autant et qu’il la couvrait de cadeau. Cela dura huit mois de passion, d’amour mais aussi d’orage. Peu importe, lui ne voyait que par elle. A un point insolent qu’il se voyait passer sa vie avec elle. Fou ? Complètement, c’était la première fois qu’il se projetait dans l’avenir de la sorte. Après tout, il était excellent élève, avait décroché un stage à Big Apple Station, la célèbre radio new-yorkaise, durant l’été et là travaillait comme chroniqueur deux fois par semaine dans l’émission du matin, il bossait sur un projet sur un concept d’émission et l’avait déposé dans le bureau du boss, attendant une réponse. La radio payait bien, il aurait sûrement un appartement, alors autant faire la totale en s’installant avec celle qu’il aime. Il en avait parlé à son ami, un jour où ils se croisaient dans la salle de bains. Ils ne se parlaient plus vraiment ces derniers mois. Ils parlaient de banalités puis Oliver plaqua Chris contre la paroi de salle de bains pour l’embrasser. Après tout, ils faisaient ça avant, tout le temps. Les choses étaient différentes et Miltonfine le repoussa. Arrête, j’ai une copine. Je suis pas jaloux, tu sais. Il avait cet air pervers qui faisait tant son charme. ‘Liver, je l’aime … et je pense que je vais l’épouser.La tête de son ami était d’un comique à ce moment là avec ses grands yeux surpris et sa tête choquée. Oui, oui, il avait bien entendu et le lâcha aussitôt pour reculer. Fais gaffe Chris, tu vas trop loin. Il ajouta. Je pourrais pas dire que je ne t’aurais pas prévenu.Cela faisait maintenant huit qu’ils étaient ensemble. Le mois de juin commençait et les résultats d’examens aussi. Il avait énormément bossé, entre deux fêtes et deux câlins avec sa petite amie certes, mais il voulait réussir. Il n’avait pas l’ambition d’être une superstar, juste de bien faire son boulot. Ce qui avait le don d’énerver Addison, le trouvant trop peu ambitieux. Il pensait à autre chose que la gloire ! Déjà, à changer d’appartement. Depuis mai, il ne vivait plus dans sa chambre d’étudiant mais avait trouvé un petit appartement dans Greenwich Village. Un de ses clients d’escort l’avait pris sous son aile et se porta garant. 3 mois plus tard, il mourra dans un tragique accident d’avion, ne pourra jamais révéler le « lien » qui l’unissait avec celui qu’on appellerait La Voix de New York. Les cartons n’étaient pas tout à fait défaits et puis il s’éloignait un peu de la fac mais peu lui importait, le jeune homme avait son chez soi, un sublime trois pièces ! Alors en ce jeu de juin, lorsqu’il se leva avec sa belle entre ses bras, il lui pria de l’accompagner pour ce qui allait être un tournant de sa vie : les résultats de ses examens de fin d’année. Le cœur battant, ils y allèrent ensemble et dans sa tête, une seule solution semblait possible : la réussite ! Quand Oliver lui tomba dans les bras, il sut que son ami avait réussi et ce dernier l’entraîna jusqu’à la feuille où il y avait marqué : CHRISTOPHE MILTONFINE MENTION TRES BIEN. Un moyenne au dessus de 16, Chris faisait parti des meilleurs de sa promo. Quel honneur et après une petite accolade avec son ami, il s’empressa de retrouver sa belle et la soulever de terre pour l’embrasser en lui annonçant la bonne nouvelle. Il n’y avait qu’à attendre la réponse de Big Apple et il pourrait être totalement heureux. Si seulement … Quelques jours plus tard, allumant son PC, il avait dans sa boîte un mail d’Addison. Pas vraiment le genre de la belle, ce qui l’intrigua fortement. Et au fil des lignes, son visage se décomposa autant que son cœur se brisait en d’infinis morceaux. Non ce n’était pas possible et pourtant la fin du mail « Enfin, cependant, je te souhaite de rencontre une fille …simple, jolie et ….enfin, une fille comme toi quoi....Tout le bonheur du monde et….à dans une autre vie. » fit bien comprendre qu’elle le quittait. Sans explication de plus qu’elle ne voulait pas d’une vie moyenne et de cet appartement miteux. Il sentit l’air lui manqué, ses yeux le piquer et, sans crier gare, il se mit à pleurer comme jamais. En silence, en tournant dans l’appartement ne cessant de répéter la même phrase. C’est pas vrai …Il saisit son portable pour l’appeler mais il tombait toujours sur le répondeur. « Addi, réponds moi … Addi, s’il te plaît, explique toi … » et il raccrocha, sentant une nouvelle montée de larmes. Au bout de plusieurs heures sans nouvelles, il savait que c’était fini. Chris avait tellement fait pour elle, le nombre de sacrifices … Il lui fallait parler à quelqu’un. Dans son portable, le nom de son meilleur ami arriva avant sa sœur et celui-ci décrocha pour entendre une voix triste. ‘Liver … Elle m’a quittée … Tu vois, j’avais raison qu’elle n’était pas pour toi … Je dois te laisser, je prends l’avion pour Miami ! Salut. Et il raccrocha. En une journée, son meilleur ami/amant et sa petite amie le quittait. A partir de ce jour, Chris s’enferma chez lui à noyer sa peine. Dans les larmes et dans l’alcool qui remplissait son bar et après une bouteille de vodka vidée, il s’endormit la tête sur la table basse où trônait une magnifique bague dans son coffret. Chris, Jake & New York : The City is Mine ! I'm a Superstar !En attendant, profitez bien de la vie et sortez couverts, n’oubliez pas ! A demain pour un nouveau Miltonfine Show !
Cela scellait la fin de son émission. Depuis quelques mois à présent, Chris était aux commandes de sa propre émission. Quelques semaines après le départ d’Addison, Sarah avait fait escale chez son frère pour l’aider à se remettre car il était dans un bien triste état. Une loque se portait même mieux, pour tout avouer. Ce fut l’appel du patron de Big Apple en lui disant qu’il aimait bien le concept, qu’il était un garçon dynamique et ambitieux avec de bonnes idées, qu’il approuvait son projet qu’il fallait en discuter dans son bureau. Et voila qu’il signa son contrat pour l’émission du Miltonfine Show qui avait été mis en prime-time vu que ce créneau horaire avait été libéré par l’ancien animateur, parti en désintoxication pour une durée indéterminée. 20-23h du lundi au vendredi, le pied pour un débutant où il n’avait pas le choix que d’assurer. Les premières émissions furent un peu laborieuses mais l’humour du garçon et son aisance fit rapidement sa popularité. Avec son équipe de chroniqueurs pas toujours doués mais spécialistes pour foutre la merde, l’émission fut bientôt la première écoutée à New York, les célébrités venaient toujours plus nombreuses et il atteint rapidement les sommets de la gloire. Si Addi avait attendu un mois de plus … Ses frasques faisaient le bonheur des journalistes car le garçon avait repris son ancienne vie, c'est-à-dire fêtes en tout genre, alcool et conquêtes d’un soir. L’amour ? Il aimait dire que « cela n’apportait rien de bon à part une note astronomique en alcool ou en psy ! ». Ca avait le mérite d’être franc. Plus personne ne toucherait à son petit cœur, juste à son corps ! Alors à lui les plus jolies filles et les beaux mecs, à peine besoin de séduire, son nom le faisait pour lui ! Quoiqu’il y avait encore ceux qui résistaient. Pas grave, il prenait le tout avec humour, le sourire et ce sens de l’autodérision qui faisait sa réputation.
Et au fil des soirs, il s’éclatait à faire un peu de charme aux invités. Comme ce soir, au bel acteur Jake Underwood se trouvait dans ses studios à faire la promo de son film. Un si beau garçon ne pouvait pas échapper aux petits rentre dedans de l’animateur qui y prenait un certain plaisir il fallait l’avouer. Rien de bien méchant, Chris avait vu le film, le complimentait sur son jeu d’acteur mais surtout sur son physique ! Et avec un petit sourire en prime. Après l’émission, il se montrait un peu moins charmeur, plus amical et sympathique. S’il avait quelque chose en tête ? Je mentirais si je disais non … Il sentait qu’il pouvait se passer quelque chose avec un peu d’insistance car si Jake repoussait les avances directes de Miltonfine, ce n’était jamais un non ferme et définitif. Christophe était quelqu’un d’intelligent alors il joua la carte de l’amitié à sortir entre potes avec l’acteur. Et puis il l’aimait bien ce garçon, sympathique et naturel. Et à force de semaines et de confiance, Chris arriva à arracher un baiser sans que celui-ci ne le repousse de suite. Il fallait dire aussi que l’animateur le fit par surprise. Il fallut quelques secondes seulement pour qu’il se détache.
Je … heu … _________________  | Pas de limite au goût de l'after beat Reste allongé je vais te rallumer |
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 | Sujet: Re: | Christophe Miltonfine - Wonderful Guy | Dim 2 Nov - 16:22 | |
| Et il partit, sans dire plus. Bien qu’un peu déçu, Miltonfine le laissa partir en se promettant de tout faire pour décoincer l’acteur. Car même s’il était parti, la courte durée de leur baiser avait du convaincre Underwood sur ses tendances sexuelles. Chris ne connaissait pas les vraies tendances du jeune homme mais était bien décidé à les faire ressortir. Alors les autres semaines furent concentrées sur des excuses et un petit regain de confiance tout en glissant subtilement quelques avances discrètes. Non, l’animateur n’est pas un manipulateur, juste une personne déterminée dans ce qu’il entreprend. Et cela paya enfin. Un soir, les deux garçons allèrent chez Chris pour, officiellement parlant, boire un verre. Mais, toujours son idée derrière la tête, Miltonfine recommença son petit manège et l’embrassa à nouveau. Et comme Jake se laissait faire, il continuait davantage, ses mains se posèrent sur son visage, son cou et descendirent le long de son torse pour ensuite passer sous sa chemise. Il sentait les frissons et s’en amusait, il y avait un poil de comique dans la situation. L’acteur tentait de faire pareil mais ses gestes étaient imprécis, maladroits. C’était si mignon, il ne devait pas avoir une grande expérience alors Chris en profitait encore plus, faisant durer ces préliminaires au maximum en l’embrassant où sa bouche voulait bien se déposer, à lui enlever progressivement ses vêtements, sa chemise du moins. Puis, sans s’arrêter de le toucher ni quoique ce soit, il l’emmena jusque dans sa chambre où il l’allongea dans le lit pour entamer les choses sérieuses. Les vêtements tombées, les deux garçons pourraient pleinement profiter l’un de l’autre.
Je … j’ai jamais … Chris l’embrassa avant de lui faire un clin d’œil et lui parler au creux de l’oreille tout doucement. Je suis pas un sauvage, ça va juste être inoubliable.
Et leur première nuit le fut. Comme celles qui suivirent d’ailleurs. Chris, pas vraiment adepte de fréquenter régulièrement quelqu’un, adorait s’envoyer en l’air avec Jake. Au début, car ce dernier n’était pas toujours à l’aise, Miltonfine prenait toutes les initiatives. Puis, les entrevues passèrent, l’équilibre se rétablissait. Maintenant, c’était Underwood le pervers de service qui assouvissait ses fantasmes, comme au SPA où ils prirent leur pied dans le hammam. Et quand tous deux se trouvaient dans la même pièce, les vêtements tombaient à la vitesse de l’éclair, tout comme l’arrivée des orgasmes.
Enfin, que ce soit Jake ou un(e) autre, Chris passait la moitié de sa vie dans un pieu, ou ailleurs même, accompagné à prendre son pied. Le sexe ? Une drogue qu’il consomme sans modération ! Et il n’y eut pas que Jake. Carrie Evans fut aussi une de ses conquêtes, malgré des débuts chaotiques et bien d’autres encore. Chris aime son métier et si cela lui permet d’assouvir ses pulsions, c’est encore mieux ! ____________
Quelqu’un sonnait à la porte. Il était 11h30, Chris dormait encore lorsqu’il entendit la sonnette. Sa première pensée fut de ne pas bouger et attendre que la personne s’en aille. Sauf que cela insistait encore et encore. Il se tourna et décida quand même de se lever, enfiler un t-shirt, passer sa main dans les cheveux pour avoir un air un peu plus décent et quelle ne fut pas sa surprise en voyant … sa sœur ! Sarah se trouvait sur le pas de sa porte, deux valises à côté d’elle et son charmant visage mutin. La surprise passée, il la serra dans ses bras, toujours heureux de voir son unique famille juste devant la porte.
Mais qu’est ce que tu fais là ? Tu viens pour les vacances ? Des vacances … prolongées alors ! Je … je peux venir vivre ici ? Tu as des problèmes ? Juste que Los Angeles ne me plaît plus et pour je me suis dit que mon Barbidul pouvait m’accueillir le temps que sa chère Princesse trouve un boulot et un logement ?
Il accepta bien sûr, la fit habiter la chambre d’amis. Officiellement, Sarah en avait marre de la Côte Ouest. Officieusement … il n’en savait rien mais n’allait pas la forcer. Et les quelques semaines se transformèrent en mois. Ils vivaient biens tous les deux, se croisaient, partageaient un café le matin et discutaient parfois sur le petit balcon du jeune homme pendant qu’il fumait car interdit dans l’appartement. Ce dernier fut d’ailleurs décoré avec quelques touches féminines comme des rideaux, des fleurs … bref, cela transforma l’intérieur. Tous deux firent des travaux pour que l’appartement retrouve des couleurs car Christophe avait toujours laissé la peinture de départ, pas franchement glamour, voire même un peu glauque avec ces nuances de blanc cassé et beige. Alors la chambre du jeune homme devint bleue, la cuisine dans les tons orangés, etc … Que de changement depuis la tornade Sarah en ces lieux. Et cela faisait tellement de bien quand lui rentrait le soir, pas trop tard, pour partager une glace et discuter.
Chris, j’ai trouvé du boulot mais tu vas être déçu … je suis au VIP-Inside. Dans ce torchon ? Sarah, tu abuses. Ceux sont les seuls qui m’ont appelé, je partirais dès que je trouve autre chose ! Avec un nom comme Miltonfine, pas sûr qu’ils te laissent partir !
Ils piquèrent tous les deux dans le pot de glace devant une émission de télé inintéressante. Et il eut raison car la jeune femme devint stagiaire puis engagée comme journaliste et elle vivait toujours chez son grand frère. Alors les soirées glace à parler boulot et autre. La jeune femme ne ratait pas une émission et même parfois venait jusqu’aux studios de Big Apple afin qu’ils sortent en famille. Avec elle, Chris se comportait bien, ramenait moins de conquêtes chez lui et évitait de rentrer bourrer. Cela n’empêchait pas sa jeune sœur d’emmener ses coups d’un soir que Chris voyait partir quand lui rentrait. L’appartement devenait certains soirs un véritable hôtel de passe mais ni l’un ni l’autre ne se jugeaient. Et au fil des mois, ils retrouvaient la complicité d’antan à rigoler comme des abrutis, se goinfrer devant la télévision et discuter pendant des heures sur divers sujets. Cela faisait tellement de bien de se sentir en famille, vu qu’il ne lui restait que Sarah, Chris en prenait soin comme la prunelle de ses yeux. C’est aussi pour cela qu’il ne présentait pas Jake à sa petite sœur, il ne voulait pas comme le Pervers saute sur sa petite Princesse. Chris&Caramel : Du cadeau empoisonné au cadeau béniCa n’aurait jamais du arrivé. Miltonfine sait à peine s’occuper de lui-même, alors d’un animal ! Alors quand ce matin là, un coursier arriva avec un chien, une espèce de boule de poils noir sur pattes au bout de la laisse, il crut à une mauvaise blague. Peut être Jake ou Sarah, voire même Oliver qui adorait par le passer faire ce genre de conneries. Mais pas du tout, il avait même ouvert de grands yeux ronds en lisant le petit mot qui suivit : | Citation: | | Ne sois pas étonné, tu me connais, je ne fais jamais les choses comme tout le monde…Si tu veux plus d’explications, je te donne rendez vous à Central Park, avec ton cadeau bien évidemment ! Rendez-vous à 19h00 à la fontaine Bethesda…Ne sois pas en retard ! Carrie. |
Je suis vraiment propriétaire de cette chose ?
Il fit une grimace indescriptible, à moitié l’air shooté et l’autre interloqué. Il donna 20$ au garçon avant de fermer la porte. Il alla s’asseoir sur le canapé, tenant toujours le chien par la laisse. Impossible de vous dire la race. Croisé labrador avec je ne sais pas quoi, une sorte de bâtard noir, très beau et sage pour le moment. Il s’assit en face de Chris et couina en avançant son museau vers la main de son nouveau maître. Lui le regarda, ne comprenant toujours pas. Carrie … Elle lui faisait un cadeau empoisonné ! Et Chris fixa l’animal d’un air ahuri, surtout qu’il venait de se lever, pas franchement les yeux en face des trous. Pourquoi un chien ? Que fallait-il y voir là dedans ? Il n’allait quand même pas garder ce chien ! Jolie bête mais il serait malheureux ici ! Et s’il n’aimait pas Sarah ? Et s’il attaquait aux gens qui venaient ici ? Ou alors s’il n’écoutait rien et déchiquetait l’appart’ ? Enfin pour l’instant, l’animal n’avait pas l’air méchant, il s’assit et attendait que le temps passe. Oh, pour l’instant, il semblait sage. Bon, en attendant le rendez vous, Chris prit sa douche, s’habilla et alla au marchand du coin pour acheter de quoi nourrir le chien juste aujourd’hui donc un petit sac de croquettes et une boîte, le chien mangerait dans une assiette et boirait dans un bol. Le chien n’avait pas bougé, s’était juste couché et attendait sagement Il était mignon … mais non, il ne resterait pas dans cet appartement où vivre à deux semblait plus que suffisant.
19h. A Central Park, Chris fit un tour avec Carrie. Chris ne tourna pas autour du pot et demanda pourquoi un tel cadeau. Sa réponse fut drôle et ridicule à la fois : à New York, beaucoup de rencontres se faisaient pendant les promenades de toutous !
Comment peut-on faire des rencontres avec un chien ?
Enfin bref, ils se baladèrent, le nom de l’animal vint sur le tapis. Donner un nom revenait à le garder et ça, il ne savait pas encore s’il allait le faire ou pas. Pourtant le chien était sage, ne courait pas à droite à gauche ni aboyait sur les nombreuses personnes passant à côté de lui. Et la soirée passa, le garçon trouvait du charme à cette grosse boule de poils qui l’avait déjà adopté. Ce ne fut officiel que le soir, quand le chien alla dans la fontaine et que Carrie fut chargée de le ramener. En récompense, Chris l’emmena à l’hôtel … pas seulement pour les plaisirs des douches. Une fois arrivés à l’Excelsior Hotel, les animaux furent pris en charge et là, il fallut bien lui trouver un nom. Carambar fut le premier nom qui lui vint. Pour les bonbons au caramel ? Peut être … Mais non ! En fait c’était un cocktail à base de sirop de caramel, liqueur de coco et de whisky. Bref, du total Miltonfine quoi! On va passer sur cette nuit là mais se concentrer sur le lendemain, quand l’animateur rentra chez lui, l’animal au bout d’une laisse. Sarah se trouvait sur le canapé, allait s’adresser à son frère quand Carambar se mit à courir en sa direction, lui sauter dessus pour lui lécher le visage !
Aaaah ! Un chien !! Cadeau de Carrie, nous allons vivre à trois dans l’appartement … si t’es d’accord bien sûr ! Oui, oui, OUI ! J’ai toujours voulu un chien, il est sublime ! Tu l’as baptisé comment ? Carambar. Mais il n’est pas marron … dit elle d’un air surprise. Non mais il pète la forme comme le cocktail du même nom. Et si c’est trop long, on peut l’appeler Bar, c’est cool aussi, hein ?
Les deux se mirent à exploser de rire ! Et voila comment le chien, nommé à présent Carambar, fut adopté dans la famille Miltonfine. Chris le sortait tous les matins en faisant son jogging sur Battery Park pendant plus d’une heure, Sarah s’occupait du soir et le jeune homme le ressortait avant de se coucher la plupart du temps. Il fit partie intégrante de la maison, un amour d’animal à l’écoute de son maître, un peu de moins de la jeune femme mais elle arrivait à se faire comprendre._________________  | Pas de limite au goût de l'after beat Reste allongé je vais te rallumer |
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 | Sujet: Re: | Christophe Miltonfine - Wonderful Guy | Lun 3 Nov - 0:34 | |
| Chris&Addi II : Love Story ou Le Retour Des Cœurs Brisés ? Il l’avait évité depuis tout ce temps … Il avait suffi d’une fois … Cette foutu fois où il s’était laissé berner par une invitation du magasin Macy’s. Pourtant sur ce carton, il y avait le prénom d’Addison. Mais il fallait être superstitieux pour penser que ce serait elle. D’accord, elle y travaillait mais rayon femme, on n’allait pas la changer juste pour lui ! La tête la première il plongea. Il avait d’abord appelé un ami à lui, aussi collègue de boulot, un des rares qui l’ait connu du temps d’avant Addison, la période drogue et tout le reste.
Et alors ? Il n’y a pas qu’une Addison en ce monde ! J’ai une cousine qui s’appelle comme ça et j’en connais encore deux autres. Il faudrait vraiment de la malchance ou alors un coup du destin que ce soit ton ex.
Et pourtant … Il s’était juré de tourner les talons s’il s’agissait de la jolie brune. Il se l’était répété une vingtaine de fois dans la tête. Cet énorme magasin était un véritable temple pour tous les amoureux du shopping, surtout en ce qui concernait les grandes marques. Devant l’entrée avec ses portes automatiques, le mauvais pressentiment revint s’emparer de lui et se transformer en doute. Oh et puis tant pis, il entra dans le magasin, ouvrit son manteau car il faisait bon à l’intérieur et fondit directement vers une vendeuse blonde travaillant ici car elle avait le petit badge avec son prénom. Mindy. Le jeune homme lui demanda où il pouvait trouver Addison. Cela lui faisait presque bizarre de demander ça, c’était pareil quand il sortait avec la jeune femme. Il se dirigea vers le comptoir avec son plus beau sourire, s’y accouda et découvrit la visage de la fameuse Addison. Autant dire que ce fut comme une douche froide et il perdit très rapidement son sourire pour un visage surpris, mais dans le mauvais sens. De toutes les Addison de New York, il avait fallu qu’il tombe sur ELLE. Miltonfine eut du mal à avaler sa salive, toute sa superbe était retombé tandis qu’elle semblait totalement confiante en elle. Comme toujours, Addy n’avait pas changé. Après quelques échanges froids, ce fut elle qui le conduisait à travers les rayons, lui faisait la conversation, prenait même des nouvelles de sa sœur qu’elle n’avait jamais porté dans son cœur. Malgré tout, il ne put pas s’arrêter de penser à quel point elle était toujours aussi belle et désirable. Elle l’avait remarqué et en avait joué … Quand il ressortit du magasin, il ne sut plus trop quoi penser. Il connaissait toujours son numéro par cœur et à chaque fois qu’il avait envie de l’appeler, il avait aussi envie d’une cigarette. Alors il se remit à fumer plutôt que recommencer comme avant. Si Miss Marks allait s’arrêter à cela ! Une soirée mondaine, la belle qui dessinait une collection arriva au bras de son petit ami. Jaloux ? Oui même s’il ne l’avoua pas, Christophe fit mine d’être indifférent, parla même un peu avec le fameux Derek qu’il connaissant en étant celui qui avait livré des fleurs à la jeune femme pendant qu’ils faisaient leur shopping à Macy’s.
Et tout s’enchaîna, elle vint en pleurs un jour chez lui et il n’eut pas la force de la repousser. Il aurait pu, en lui disant que maintenant qu’elle connaissait la déception amoureuse, ils étaient à égalité. Mais non, il en était incapable. Addison Marks était sa faiblesse. Et Sarah voyait ça d’un très mauvais œil. Comme un soir où il l’emmenait assister à une pièce de théâtre. Il se préparait dans la salle de bains et la petite sœur s’appuya dans l’encadrement de la porte, l’air contrarié.
Je n’aime pas ça du tout …On ne va pas remettre ça, elle ne va pas bien, je ne suis pas sans cœur, je ne vais pas la laisser ! Et toi, elle a fait quoi quand tu restais dans ton lit toute la journée comme un légume ? Que tu pleurais à chaque fois que tu voulais l’appeler ? Que tu as bu tout le bar ? Et que …ARRÊTE !
Hou, Miltonfine qui haussait le ton, ce n’était jamais bon et la jeune femme sursauta et ouvrit ses yeux tout ronds. Elle n’avait pas l’habitude qu’il l’engueule. Il la regarda en plissant les yeux et finit de se coiffer.
Chris … Tu es amoureux … N’importe quoi. Il n’y a que pour deux raisons que tu t’énerves : quand je parle des parents ou d’Addison.
Miltonfine se tut, enfila sa veste et partit sans un mot. Elle avait raison, Addison l’envoûtait toujours autant et lui n’arrivait pas à aller contre. Ils avaient changé, plus matures et lui plus sûr de sa personne. Pourtant il n’essayait pas de l’embrasser ou d’aller plus loin, juste de profiter de sa présence.
Jusqu’à un soir …
Après une énième sortie comme ils en faisaient ces derniers mois, Miltonfine embrassa Addi en pleine rue après un dîner dans un grand restaurant. Il faut dire qu’à force de se tourner autour, les envies de l’animateur se faisaient plus pressantes et le froid qui tombait sur New York aidait juste à ce qu’il se reproche davantage d’Addison. L’envie lui trottait dans la tête depuis un petit temps mais cela s’était confirmé quand il l’avait vu arrivée dans sa sublime robe, sûrement faite maison, dont laquelle elle resplendissait.
Et si on se trouvait un meilleur endroit ? Je ne voudrais pas que tu attrapes froid. Lui murmura-t’il à l’oreille.
Elle se recula avec un petit sourire amusé qui la rendait si belle aux yeux du jeune homme.
Voyons Monsieur Miltonfine, je ne suis pas fille d’un soir … Tu insinues quoi ? De quoi parles-tu ? De toi et moi... Parce qu’il pourrait y avoir à nouveau un toi et moi ? Je n’ai rien dit de tel, c’est toi qui en parle… Si tu le dis … Et il l’embrassa à nouveau, n’avait jamais autant eu hâte d’entendre la voix de la jeune femme. Allons chez toi alors...mais ne te joue pas de moi... Dit-elle dans un souffle.
Autant dire que le jeune homme ne se fit pas prier plus longtemps, se serait presque jeté sur la route pour attraper un taxi. Impatient ? Oh si peu … La jeune femme était si belle et désirable qu’il n’y avait plus de temps à perdre. L’embrasser dans le taxi, la conduire jusqu’à chez lui comme autrefois. Puis lui faire l’amour comme jamais il ne le faisait avec une autre femme car c’était fait avec tout son cœur. Une nuit magique qui le poursuivit jusque dans ses rêves dans une nuit paisible. Seul le matin fut plus brutal, quand il sentit une main insistante le secouer. Ouvrant ses yeux, il vit Addison l’air paniquée. C’était si rare de la voir ainsi que cela se réveilla aussitôt, il s’assit dans le lit et la regarda, attendant qu’elle parle.
J'ai fait un cauchemar, j'ai rêvé que je me réveillais et que tu n'étais plus la, que tu m'avais laissé la avec un mot pour me dire que la vengeance c'est un plat qui se mange froid.
Il la prit dans ses bras, embrassant ses cheveux comme quand on rassure une enfant. Il n’aimait pas la voir désemparée bien que cela lui donnait un côté humain, attendrissant. Il se montra doux, ne parla pas et elle continua.
Dis moi que c’était juste un rêve….que tu ne vas pas te venger…
Pour toute réponse, il l’embrassa délicatement. Les moments de vulnérabilité de la demoiselle étaient si rares, pourtant cela rendait encore plus belle. Il y a quelques années, il y aurait sûrement pensé, se venger pour tout ce chagrin qu’elle avait provoqué avec son départ. Mais là, il oubliait tout et plongea son regard dans le sien avec un petit sourire.
C’était juste un rêve … Et je ne me vengerais pas.
Addison se jeta alors dans ses bras, il la serra un peu plus pour la sentir contre lui, c’était toujours agréable ce doux contact, ils s’embrassèrent et elle lui chuchota à l’oreille :
Je pensais que c’était la meilleure chose pour nous deux… j’ai agi sur un coup de tête…je suis désolée, vraiment désolée pour tout…
Comment ne pas résister ? Chris l’embrassa à nouveau. A présent, ils allaient reformer un couple, comme avant. Non, mieux qu’avant … Et ça faisait 3 mois que ça dure. Pour elle, il a arrêté de coucher à droite à gauche, les fêtes à gogo et même l’alcool. Qu’est ce qu’il ne ferait pas pour Miss Marks, pour ne pas qu’elle le quitte à nouveau. Déjà que parfois il est certain qu’elle va voir ailleurs mais préfère fermer les yeux. Tiendra, tiendra pas ? Pour l’instant, c’est plutôt bien parti. Pas d’alcool en dehors des soirées et de bière, pas une seule infidélité et des sorties limitées, Christophe se conduit pour l’instant comme un parfait petit ami avec toutes ses attentions ses dépenses non comptées. Ils ont même un projet commun, la boutique de la jeune femme. Il l’aidait à la financer et la conseillait dans les travaux. Pas toujours évident mais c’était aussi ça, la vie de couple … Entre engueulades, tendres moments, ils menaient la belle vie. « OH, I LOVE MY JOB, IT's SO AMAZING ! » CAREER ₪ SUNNY NY > Chroniqueur radio sur les sorties musicales || été 2005 || ₪ MORNING UP > Chroniqueur radio 3 fois/semaine de 7h à 8h ||2004-2005|| ₪ MILTONFINE SHOW > Animateur&Producteur radio 4 fois/semaine de 20h à 22h ||2005 - …|| ₪ SPOT PUBLICITAIRE CONTRE LE SIDA ||2007|| ₪ AROUND THE WORLD > Animateur télé culturel sur une chaîne locale les mercredis à 16h ||2008|| ABOUT CELESTE SPENCER Pas franchement glorieux … Cela remonte à quelques années, où Miltonfine n’était que Christophe. Pour gagner un peu d’argent, le jeune homme se laissa entraîner par un ami pour faire escort-boy. Il n’y avait rien de bien difficile de sourire, de discuter et faire bonne impression par des costumes. Des femmes et même des hommes d’âge mûr entre 35 et 50 ans à des soirées, faisait la conversation et était une compagnie agréable, pas plus. Certains avaient bien essayé de vouloir des faveurs un peu plus poussées mais, très poliment, il refusait même pour des sommes astronomiques. Payer pour du sexe, très peu pour lui, ce n’était franchement pas attirant. Mais ça permettait de se payer quelques fringues, ses sorties, sa drogue même pendant un petit temps. Bref, ça mettait du beurre dans les épinards de sa vie d’étudiant new-yorkais. Ca s’arrêterait là, ce ne serait rien, un pétard mouillé dans un journal à scandales. Si seulement …
Il rencontra Addison. Magnifique jeune femme qui demandait énormément d’attention et d’argent. Il lui en fallait plus et après bouffé une bonne partie de son compte épargne ainsi que sa bourse, il en arrivait même à demander des sous aux autres. C’est là que son pote le poussa à devenir gigolo de luxe. En gros il faisait l’escort plus une option en nature. Il refusa tout d’abord mais au pied du mur, Miltonfine ne put qu’accepter. Certains soirs, il rejoignait donc des ces personnes distinguées dans des grandes soirées et passaient la nuit avec eux, juste pour gagner de quoi faire plaisir à sa belle. Bien sûr, Addison n’en savait rien, elle croyait qu’il passait la soirée avec ses potes, elle avait confiance en lui. Il était tellement amoureux que jamais il ne la tromperait. Physiquement parlant, pourtant il le faisait vu qu’il passait dans le lit d’hommes ou de femmes qui ne lui plaisaient même pas la plupart du temps mais il se forçait, pensait à autre chose et faisait son travail. Mais aux yeux du garçon, cela était un sacrifice pour qu’il puisse combler sa belle. Un soir, il fut à une soirée dont l’une des invitées était Céleste Spencer, il n’y prêta pas plus attention que cela. Puis il arrêta, ayant gagné assez pour un petit temps. De toute manière, elle le plaqua deux mois plus tard et il devint célèbre peu après. Mais la Grande Céleste ne l’avait pas oublié. Ils se rencontrèrent alors qu’il s’était remis depuis peu avec Addison, l’icône new-yorkaise vint le voir en lui disant avec un large sourire « Que dirait ta belle si elle savait que tu avais couché pour de l’argent rien que lui payer un bijou ou un restaurant ? Quel joli sens du sacrifice … » Si Chris était resté de marbre, elle partit dans un rire délicieusement machiavélique. Si Addi l’apprenait, pas sûre qu’elle resterait avec lui. Ni que sa sœur le voit toujours comme un modèle … « BEHIND THE SCENES, THAT'S THE REAL LIFE. » AVATAR : Orlando Bloom ♥ NOM/SURNOM : Steph - MaquizZ ÂGE : 21 ans CODE : [OK] COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? J'suis l'admin xD EXEMPLE DE RP : Ici en Christophe Miltonfine AUTRE CHOSE ? Je sens qu'on va s'amuser ^^
_________________  | Pas de limite au goût de l'after beat Reste allongé je vais te rallumer |
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